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Pour une réduction des
NUISANCES ACOUSTIQUES
RESIDENCE QUEBEC A BORDEAUX – GIRONDE

Sur ce "chantier vert", situé îlot St-Louis, dans un nouveau quartier entre Bordeaux Chartrons et Bordeaux Lac, une réflexion particulière a été menée sur la lutte contre le bruit généré par le chantier, afin de protéger à la fois le personnel de chantier et les riverains.

Cette expérimentation a également porté sur les déchets, en visant la réduction de leur production et, suite à l’analyse des filières locales d’élimination, leur pré-tri sur le chantier et leur valorisation.

Chantier vert :

• 6 bâtiments.

• 115 logements neufs, R+4.

• Fondations sur pieux forés.

• Façades en poteaux poutres et en panneaux en béton préfabriqué ou maçonnerie de remplissage.

• Refends en béton banché.

• SHON 11 495 m2.

• SHA 9 030 m2.

LA REDUCTION DES NUISANCES ACOUSTIQUES

• Audiométrie

Une audiométrie systématique de tous les ouvriers de gros œuvre a été réalisée, dans une cabine insonorisée, par la Médecine du Travail en collaboration étroite avec l’entreprise, afin d’établir un déficit moyen propre à chaque ouvrier et d’avoir une vue d’ensemble de la perte moyenne globale du personnel en fonction de l’âge.

Des explications individualisées et une réunion d’information, organisée sur le chantier avec la Médecine du Travail, ont permis de sensibiliser chacun à la nécessité de lutter contre le bruit et de s’en protéger.

Cette sensibilisation s’est avérée dans l’ensemble efficace, des protections auditives ont même été réclamées par certains ouvriers au chef de chantier. Des casques antibruit ont été portés par les ouvriers sur postes fixes, exposés plus intensément et plus longtemps au bruit. Moins portés par les ouvriers travaillant en équipe en raison de difficultés de communication, ils l’ont été cependant davantage sur ce chantier que sur d’autres. Pour lever le frein lié à l’isolement auditif de la personne, l’entreprise teste actuellement, sur d’autres chantiers, des protections propres à chaque ouvrier, qui laissent passer les fréquences de la voix.

Ces actions ont favorisé l’adhésion du personnel aux mesures de réduction des nuisances acoustiques et à celles de protection de l’audition. Elles sont facilement reproductibles dans le cadre d’un partenariat avec la Médecine du Travail.

Mesures acoustiques

Voisinage

Après avoir dressé la liste des activités au voisinage du chantier, les niveaux sonores du site ont été mesurés avant le démarrage des travaux et à certaines plages horaires, aux points définis sur un plan de situation. Les niveaux sonores, mesurés au sonomètre sur 4 et 30 secondes, étaient inférieurs à 70 dB(A) dans le voisinage du chantier et inférieurs à 60 dB(A) sur le site du chantier. Des niveaux sonores ont à nouveau été mesurés en phase gros œuvre. Les résultats des mesures au voisinage, réalisées avant et pendant le chantier, ont été visualisés sur des cartographies. Ils n’indiquent pas une augmentation notable du niveau de bruit, quelques dB(A).

Postes de travail

La démarche a visé essentiellement l’identification et la quantification des nuisances sonores auxquelles sont soumis les compagnons à leur poste de travail, en vue de les réduire.
Une cartographie du bruit a également été réalisée.
24 mesures, correspondant à 13 sources identifiées, ont été faites sur différents postes de travail émetteurs de bruit. Une ou plusieurs mesures ont été effectuées pour les machines fixes, les engins mobiles, les outils portatifs et les bruits d’impact. Par exemple pour la centrale à béton, les mesures ont concerné le chargement du sable et du gravier avec les rayons raclants, ainsi qu’un cycle complet de fabrication d’une gâchée au poste de travail du bétonnier.

Un sonomètre intégrateur fourni par la Médecine du Travail, permettant un enregistrement d’une courbe de niveau sonore en dB(A) sur une durée de poste, a été utilisé. Les données enregistrées ont été ensuite dépouillées à l’aide d’un programme informatique qui a tracé la courbe et calculé le niveau moyen Leq (1). Les mesures ont été réalisées pendant l’émission d’un bruit, soit à une distance déterminée du poste de travail, soit directement sur l’opérateur s’y trouvant. Elles ont presque toutes été filmées, puis l’heure indiquée sur le film a été calée sur celle du sonomètre pour pouvoir retrouver a posteriori l’origine de fluctuations importantes et indiquer ainsi, sur les courbes, des repères intermédiaires correspondant à un changement d’activité ou des conditions de la mesure. Par exemple, pour la mesure du cycle complet de fabrication du béton, la courbe indique que le bruit maximal est atteint lors du chargement du gravier (Leq = 90,7 dB(A)).

Des mesures de courte durée ont déterminé le niveau sonore émis par la source. Les doses de bruit, reçues au cours de la journée de travail par chaque opérateur, ont pu ensuite être évaluées.

L’analyse des courbes a permis d’identifier des phases plus bruyantes que d’autres et a donné l’occasion de repérer les outils non conformes à la réglementation acoustique.

Le bruit observé aux points de mesure est considéré comme résultant d’un champ direct, les mesures étant effectuées pendant les travaux de fondations, avec peu d’obstacles présents sur le chantier. Pour un champ direct, la zone où, selon le code du travail, une protection ou une réduction du temps d’exposition est nécessaire car le niveau sonore dépasse 85 dB(A), est assimilée à une surface circulaire, dont le rayon est dénommé r 85.


Sources de bruit principales
r 85 dB(A)*
Chargement du gravier dans la centrale à béton
11,7 m
Marteau piqueur pneumatique (piquage de réservation)
17,2 m
Troçonneuse avec disque diamant
24,6 m
Coups de marteau sur les banches
> 100 m

 

Durant les travaux de terrassement et en raison de l’utilisation de brise-roche mais surtout d’un concasseur mobile, les réactions ont été vives de la part de ces employés. Elles ont disparu dès lors que la durée des différentes phases du chantier leur a été communiquée et qu’une maquette du projet leur a été présentée. Cette maquette a été exposée pendant un mois et demi, au démarrage du gros œuvre, dans le hall du bâtiment de France Télécom avec une notice explicative comportant le numéro de téléphone du service Hygiène et Santé de la Ville en cas de remarques sur l’aspect réduction des nuisances. Cette notice n’a suscité aucun appel.

Une telle démarche s’avère donc importante et sera d’autant plus efficace si elle est menée préalablement au démarrage effectif des travaux.

Sa mise en œuvre peut être facilitée, comme ce fut le cas ici, par des relais d’information locaux existants, notamment dans les services concernés des Villes et des entreprises.

Pour la plupart des sources de bruit mesurées, cette zone est d’une surface telle qu’elle englobe d’autres postes de travail où le personnel n’est pas protégé. La protection individuelle, n’étant pas assurée sur la totalité des personnes exposées, s’avère insuffisante.

Ce type de démarche, dont les coûts associés n’ont pas été facturés à l’entreprise générale, est techniquement facile à réaliser, mais demande du temps et un appui sur des compétences spécifiques, comme ici celles de l’OPPBTP et de la Médecine du Travail. Les résultats ont été exploités par l’entreprise générale, en collaboration avec l’OPPBTP, pour mettre en place des actions de prévention.

Il serait intéressant d’établir ce type de cartographie pour d’autres techniques de réalisation, sur des sites plus sensibles ou pour d’autres types de construction.

(*) Leq : niveau continu équivalent, correspondant au niveau sonore stable qui, sur la même durée, comporterait la même quantité d’énergie que le signal fluctuant réellement mesuré.

Adaptation des modes opératoires

Pour la réalisation des fondations, la technique des pieux forés a été préférée à celle des pieux battus, afin de réduire les nuisances sonores. Lors de la phase de recépage des têtes de pieux, seule la présence de deux opérateurs a été autorisée dans la zone de travail : le conducteur de la minipelle mécanique pour le terrassement et l’ouvrier chargé du recépage, les deux portant obligatoirement un casque antibruit.

Afin de réduire les nuisances acoustiques liées à la vibration du béton, un vibreur à aiguilles a été utilisé au lieu d’un vibreur fixé au coffrage.

Par ailleurs, la réalisation du piquage des défauts du béton dans des délais courts, le lendemain de la mise en œuvre, a réduit la puissance de l’impact et les temps de piquage, donc le temps d’utilisation du marteau piqueur.

Autres solutions expérimentées

Engagement des entreprises

Un chapitre spécial consacré au bruit a été intégré au Plan Hygiène et Sécurité. Il comprend des tableaux décrivant, pour chaque phase de travaux, la source sonore prévisible et les mesures de corrections pouvant être apportées.
Par ailleurs, une annexe au contrat de sous-traitance spécifiait l’engagement des entreprises à respecter les sujétions de l’équipe concernant la maîtrise du bruit.

Marteau piqueur insonorisé

Lors du recépage des têtes de pieux forés, un marteau piqueur pneumatique insonorisé a été utilisé avec un abaissement de la nuisance acoustique de 130 dB(A) à 100 dB(A). Mais le coût de location d’un marteau piqueur insonorisé peut être six fois supérieur à celui d’un marteau piqueur non insonorisé, de 6 à 35 F par jour.

Compresseur électrique

Un compresseur à moteur électrique a remplacé le compresseur à moteur thermique, plus bruyant. Le niveau sonore lié à l’utilisation d’un compresseur a ainsi été notablement réduit. Des matériels et engins pneumatiques, plus fiables et moins chers que leurs équivalents électriques, peuvent alors être utilisés.

Calfeutrement de la centrale à béton

Des plaques en néoprène ont été collées et rivetées au niveau des godets chargeurs et de l’entonnoir de la centrale en béton, afin de réduire les émissions sonores. L’installation de ce système (environ 5000 F) a été réalisée sur le chantier. Il s’est détérioré au bout de 4 jours. Son installation lors de la fabrication de la centrale serait sans doute plus efficace.

Banches

Afin de supprimer les bruits d’impact générés par les coups de marteau pour le serrage des écrous à ailettes, un système vis/écrou, serré à l’aide de clés a été utilisé. Pour l’efficacité du système, les tiges à vis doivent être nettoyées, après chaque usage.

LA REDUCTION DES NUISANCES ACOUSTIQUES

• Réservations en deux temps dans les planchers

Une méthode de réservation en deux temps a été mise en place afin de réduire les erreurs, donc les bruits de marteau perforateur nécessaires lors des reprises. Elle consiste à réaliser, en première phase, des réservations maximales puis, en seconde phase, à effectuer un coulage avec des réservations précises, en dimensions et en position, grâce à l’utilisation d’un fil à plomb. Les risques d’imprécisions, gênantes pour le passage et la verticalité des tuyaux, sont notamment évités. Ce système de coulage en deux temps nécessite un coffrage moins complexe et moins coûteux que celui d’un coulage après mise en place des tuyaux. Les réservations sont coffrées avec des éléments de canalisations en PVC, réutilisés en cas de démoulage facile ou restant incorporés dans la dalle.

La mise en œuvre de cette méthode implique une préparation et une coordination en amont avec les différents corps de métier concernés. Son coût global, a priori raisonnable, est difficile à évaluer précisément car lié à de nombreuses tâches.

Elle nécessite, pour être reproductible, un phasage précis lors de la deuxième phase et une attention particulière à la méthode employée par l’entreprise de plomberie-vmc. Celle-ci ne doit pas laisser ouvertes les trémies entre les deux phases sur toute la hauteur du bâtiment, pour des problèmes de sécurité (chute de personne ou d’objet).

De plus, cette méthode permet de limiter la production de déchets, en particulier les coffrages bois réutilisables évitent les déchets de polystyrène.

• Autres actions : mesures et matériels

Des mesures et analyses des niveaux de bruit, sur et aux abords du chantier, ont été effectuées par le service Hygiène et Santé de la ville de Besançon et la Médecine du Travail. Elles ont permis de détecter les sources principales de bruit et de réduire les nuisances sonores. Par exemple :

– des banches équipées d’écrous serrables avec des clés ont été utilisées, pour supprimer les bruits d’impact générés par les coups de marteau sur les ailettes des autres types d’écrous,

– le marteau, utilisé pour le réglage des poutrelles en aluminium, a été remplacé par un maillet en caoutchouc. Celui-ci a néanmoins présenté une gêne pour le maçon muni également d’un marteau, pour certaines autres tâches, qui hésitait à utiliser l’un ou l’autre outil. Cette solution nécessite une modification des "réflexes" de travail,

– les bruits de chocs métalliques, nuisance perçue comme importante par les riverains, ont été limités en agissant sur les comportements des compagnons afin qu’ils prennent l’habitude de poser les éléments métalliques (treillis soudés, étais, potelets, tubes de garde corps, etc.) plutôt que de les jeter ou de les laisser tomber.

 

LES CIRCULATIONS

Décrottage des camions

Afin de maintenir la propreté de la voie publique et d’éviter les risques dus à une chaussée glissante, une rampe en matériaux propres rocheux issus des terrassements a été mise en place à la sortie du chantier. Elle a permis le décrottage des roues des camions avant leur engagement sur la voie. De plus, les sorties des camions ont été limitées les jours de pluie.

En cas de salissure des voies, un nettoyage manuel dans la journée ou, selon le degré de salissure, mécanique (balayeuse aspiratrice) dans les 24 heures a été effectué, à la charge de chaque entreprise qui réalise les travaux (terrassier pour le terrassement, entreprise générale pour le gros œuvre, etc.) ou de l’entreprise générale. La qualité de son exécution a été vérifiée quotidiennement par l’encadrement de l’entreprise générale.

Cette organisation, sans problèmes techniques particuliers, n’a recueilli aucune remarque des riverains ou usagers des voiries mais elle a bousculé les habitudes d’un chantier "actif", donc salissant. Le nettoyage manuel, à renouveler sans cesse, est pénible, difficilement accepté et nécessite une surveillance régulière. Les balayages mécaniques, évalués entre 500 et 600 F par opération, ne peuvent être prescrits qu’ en nombre limité.

Ce type d’action est reproductible sur d’autres chantiers, selon la densité de circulation de camions et donc de la taille des chantiers. Une adaptation des choix pour le maintien de la propreté des voies publiques est nécessaire site par site.

Stockage à proximité de matériaux

En phase terrassement, environ 8 000 m3 de déblais ont été stockés sur un terrain limitrophe. Ils ont été utilisés à 50 % pour le remblai de ce terrain et à 50 % pour celui ultérieur du chantier. Les circulations des camions hors chantier ont ainsi été réduites, donc leurs nuisances, et les coûts associés (nettoyage des voies). 800 rotations de camions pour l’enlèvement des déblais en phase terrassement et 400 rotations pour le remblai ont ainsi été évitées.

Cet emploi de déblais "propres" évite en outre leur dépôt en installation de stockage et les coûts associés.

Cette action nécessite suffisamment d’espace sur le chantier, ou sur un terrain vierge contigu, pour pouvoir être reproduite.

  • Le stationnement

Afin d’éviter le stationnement le long des rues avoisinantes, et donc les risques d’insécurité liés à l’encombrement pour les piétons et les véhicu-les, un accord de principe a été passé avec la Ville permettant à l’entreprise de disposer de 20 à 30 places d’un parking gratuit situé à proximité du chantier.

Ce parking a été régulièrement utilisé par le personnel des différentes entreprises et les principaux acteurs du chantier. Toutefois, malgré un fléchage et la diffusion d’un plan d’accès et de localisation, certains véhicules de visiteurs stationnaient sur une plate-forme, bordant la route en face des bureaux de chantier.

Ce type d’action est à étudier en amont d’un chantier, en concertation avec la municipalité et les riverains. Le stationnement du personnel de chantier, y compris des fourgons des entreprises de second œuvre, devrait faire l’objet d’une réflexion, adaptée au contexte, sur tous les chantiers, en particulier en site urbain dense.

LA GESTION DES DECHETS

Réduction de la production

Les modes opératoires ont été analysés en collaboration avec les entreprises sous-traitantes, afin de réaliser un inventaire des mesures destinées à réduire les déchets, à en assurer une gestion plus fine ou à les supprimer. Ainsi, la société (Guysanit) chargée des lots plomberie sanitaire, chauffage à eau chaude gaz et vmc, a reconditionné les différents équipements nécessaires par appartement dans une boîte en carton, qui a servi ensuite à collecter les déchets dans les étages. La quantité d’emballage sur le chantier a ainsi été réduite à une seule boîte en carton par appartement et aux films plastiques des radiateurs.

Traitement

Un prestataire de services (Onyx Aquitaine) a été chargé de la gestion des déchets triés sur le chantier.
Les déchets "inertes"ont servi à réaliser des aménagements divers désignés par la Communauté Urbaine de Bordeaux, sous réserve qu’ils soient "propres".
Les déchets de bois propre, non peint et non traité ont été évacués dans une benne "monoproduit" placée en fin de gros œuvre, puis broyés par le prestataire et vendus pour une valorisation en panneaux de particules.

Type de déchets triés et coûts associés
Transport Traitement
Inertes 400 F HT/ benne de 6 m3 0
Ordures ménagères 204, 90 F HT (y compris location 223,03 F HT/ conteneur, forfait mensuel (stockage de classe II)
Bois propre, non peint, non traité 450 F HT/ benne de 11m 3 150 F HT/ tonne (tri et conditionnement des déchets valorisables)
DIB valorisables 450 F HT/ benne de 11m 3 497 F HT/ tonne (stockage de classe II pour les refus de tri)
DIB 450 F HT/ benne de 11m 3 497 F HT/tonne (stockage de classe II)

Une benne, placée au démarrage du second œuvre, était réservée aux déchets d’emballages propres et valorisables. Un tri plus fin a ensuite été effectué dans un centre de tri, les déchets valorisables étant alors conditionnés et vendus à des sociétés de négoce international ou aux papeteries locales. Les pots de peinture (DIS) ont été évacués par l’entreprise de peinture. Repris ensuite par le fournisseur, ils ont été dirigés vers un centre de traitement des DIS.

Par rapport à d’autres chantiers comparables, le tri entre les "inertes" et les DIB a fonctionné. Les quantités de déchets valorisés restent néanmoins limitées sur ce chantier.

Le développement de filières locales de valorisation, par le biais de Plans départementaux notamment, devrait faciliter la reproduction et l’efficacité d’une telle action.

 

• Information et sensibilisation

Une information a été menée, auprès du personnel de chantier, sur les nouveaux modes opératoires liés à l’expérimentation afin de sensibiliser, responsabiliser et modifier les habitudes. Une formation en nombre plus restreint a été dispensée sur le degré de propreté et les différents types de déchets à trier. Des panneaux signalétiques, placés sur les bennes, informaient les ouvriers sur le type de déchets à déposer dans les bennes, dont les emplacements, évoluant au fur et à mesure des travaux, ont été étudiés en préparation de chantier. La démarche a été efficace en gros œuvre mais a nécessité, en second œuvre, l’intervention de l’encadrement de chantier afin de faire respecter la qualité du tri. Le personnel d’encadrement a réagi de façon plutôt positive, bien que le manque d’intérêt des compagnons leur ait donné un surcroît de travail, de motivation et de surveillance.Cette action nécessiterait une plus forte sensibilisation des responsables des entreprises sous-traitantes à motiver leur personnel.

DEROULEMENT

• Début des travaux : décembre 1994
• Réception des travaux : février et avril 1996

INTERVENANTS DE LA REX

Partenaires de l’équipe

• Entreprise générale : SOCAE Atlantique M. PONS - Tél. : 05 56 44 77 19
• Maître d’ouvrage : AQUITANIS (Office Public d’Aménagement et de Construction de la Communauté Urbaine de Bordeaux),
M. FARGE - Tél. : 05 56 11 87 00
• Architecte : RODRIGUEZ
• BET : SEET CECOBA Aquitaine

Autres partenaires

• OPP BTP Aquitaine
• CSTB
• IUT de l’Université de Bordeaux I, Département Hygiène et Sécurité
• Médecine du travail
• Onyx Aquitaine

Partenaires financiers

• Plan Construction et Architecture
• DDE Gironde

Suivi local : CETE du Sud Ouest M. SAINT-JEAN - Tél. : 05 56 70 66 40

Suivi national : CSTB Mme CHARLOT-VALDIEU - Tél. : 01 40 50 28 60

source PUCA "Les Chantiers Verts"

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